Une nouvelle étude publiée pub dans Sleep Health*, réalisée sur 1 314 adultes âgés de 19 ans et plus, à l’exclusion des femmes enceintes et allaitantes, a révélé que les oméga-3 étaient constamment plus faibles chez les adultes ayant connus un sommeil très court, moins de 5 heures, versus les adultes ayant dormis 7 à 9 heures.
Des résultats qui élargissent encore un peu plus le spectre d’action des oméga 3.
Si on connaissait déjà leurs bénéfices sur l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, l’inflammation et même sur la santé mentale, c’est pour leur action sur l’amélioration du sommeil qu’ils pourraient être recommandés dans le futur. Des recherches supplémentaires devraient être effectuées.
*Source: Sleep health journal.