23 mars 2026
Selon une revue publiée recemment dans la Revue internationale des maladies rhumatismales, la spermidine pourrait représenter une piste prometteuse dans la polyarthrite rhumatoïde, une maladie auto-immune chronique. Naturellement présente dans l’organisme, cette molécule agirait à plusieurs niveaux en réduisant les cytokines inflammatoires, ces messagers de l’inflammation, en limitant le stress oxydatif et en modulant l’activité des cellules immunitaires. Elle pourrait également contribuer à préserver le métabolisme osseux. Des effets observés à ce stade dans des modèles précliniques, notamment chez l’animal, qui doivent encore être confirmés par des essais cliniques chez l’humain.
Source: Pubmed






